Les confidences d’une jeune africaine de 26 ans

Vraies

Les confidences d’une jeune africaine de 26 ans – Chronique d’une vie

17 Mar , 2016  

Une jeune fille africaine de 26 ans se livre.  Chronique d’une vie …

À mes 13 ans, j’ai perdu ma mère. A mes 14 ans, je suis partie habiter chez ma tante, la grande sœur de ma mère vu qu’entre la femme de mon père et moi ce n’était pas vraiment tout doux. J’étais la fille unique à ma mère. Mon père lui, il n’était pas souvent là, toujours en voyage à cause de son travail.

Donc, de mes 14 ans jusqu’à mes 24 ans, y avait toujours une rivalité entre ma cousine, la fille aînée de ma tante et moi. On ne s’entendait pas à merveille dans presque tous. Après avoir décroché mon Bac à 20 ans, j’ai rencontré un homme, il était un peu plus âgé que moi, dans la trentaine. Très vite, ce monsieur ma prise sous son aile. Il me faisait tout, s’occupait de moi très bien.

 

Dès que j’avais besoin de quelque chose, il suffisait que je le lui dise et tout était fait. Il m’a fait suivre une formation et après m’a embauché dans sa société et j’étais son assistante en plus il me payait normalement comme tout employé. 2 ans plus tard, il m’a demandé de l’épouser. J’ai accepté et après quelques mois de relation, il s’est présenté chez ma tante qui l’a aussi bien reçu et il a fait tout ce qu’il fallait faire auprès de ma famille, donc j’étais devenu sa femme et je ne travaillais plus avec lui. 6 mois après je suis tombée enceinte et tout allait bien. A 8 mois de grossesse, il n’était plus fréquent à la maison, il rentrait tard et des fois même il ne rentrait pas tout court. Alors quand il rentrait je le recevais avec les disputes … Le jour où je devais accoucher, il n’était pas là. C’est ma tante et sa 2ème fille qui ont tout fait. Personne ne savait où il était. Dieu merci j’ai accouché tranquillement d’un beau petit garçon, ce qu’il n’a jamais eu dans sa vie puisqu’il n’avait même pas d’enfants quand je l’ai connu.

 

Un mois après l’accouchement, une voisine du quartier me faisait savoir qu’elle l’avait vu en compagnie de ma cousine dans un restaurant. Je n’avais pas pris ça au sérieux et je ne lui avais jamais aussi demandé où il était le jour de l’accouchement. 6 mois après c’était le jour de son anniversaire et je m’étais décidé de lui faire une surprise, histoire de raviver un peu la flamme donc je me suis rendu à son boulot sans le prévenir. Je rentre dans son bureau et qui je vois là assise sur ces cuisses, ma cousine adorée. Dès qu’elle ma vue, elle s’est levée. Moi je suis ressortie aussitôt sans dire aucun mot.

À son arrivée à la maison le soir, on s’est violemment disputé et il m’a frappé. Le soir-là, je suis partie dormir chez ma tante et je lui ai tout expliqué. Elle s’était vraiment emportée et s’est disputée avec sa fille (la cousine en question). Le lendemain quand il était parti au travail, je suis passé derrière lui prendre mes affaires et mon fils puis j’étais rentré chez ma tante. Donc on s’était séparé comme ça et ça fait maintenant presque 1 an que je suis revenue habiter chez ma tante avec l’enfant.

Depuis le mois passé à maintenant, il est venu plusieurs fois me demander pardon et à toute la famille jusqu’à pleurer que je suis, moi et son fils, ces seuls espoirs et son seul héritier. Ils l’ont pardonné et me disent de rentrer, mais moi, je ne veux pas par peur qu’il ne recommence, jusqu’à me frapper encore. Et depuis aussi ma tante refuse de parler à sa fille pour ce qu’elle m’a fait.

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Je suis penda ,J'ai 37ans et mariée à un homme qui a 43ans Abdou. Nous nous sommes marié en 1998...

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