Samuel Etoo - leçon de vie

Réussite

Une histoire de Samuel ETO’O – une leçon de vie

29 Mar , 2018  

Partageons aujourd’hui une belle histoire sur ETO’O que nous avons reçu via les réseaux sociaux. Certains d’entre vous l’auront certainement déjà lu mais nous avons jugé utile de la partager à cause du témoignage qui émane de cette bénéfique collaboration. Nous sommes conscients qu’il en existe des milliers à travers le continent.

En lisant cette histoire nous vous invitons à comprendre que nous n’encourageons pas l’utilisation des méthodes extrêmes pour obtenir de l’aide mais nous encourageons les africains à savoir créer le capital confiance. Bien souvent on se raconte dans les quartiers des phrases du genre « Le noir n’aime pas son ami noir » ce n’est que « l’africain qui tue son ami africain », « on ne fait pas le business avec sa famille ».  Il faut noter que désormais l’Afrique regorge des histoires où l’africain est source de bonheur pour plusieurs autres africains, c’est ce que nous aimerions encourager avec cette histoire.

 

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ETO’O: « Je vais vous raconter quelque chose. C’était en 2007.Je suis parti en Côte d’Ivoire. Au Plateau (un quartier d’Abidjan). J’ai fini de faire certaines courses pour ma Femme. Je montais dans ma voiture et puis un jeune Ivoirien est monté avec moi, j’ai eu peur mais il m’a vite abordé donc je me suis calmé:

« Grand-Frère Excuse-moi, ce n’est pas pour t’agresser, écoute moi une minute, après tu peux appeler la police parce que je me suis introduit dans ta voiture. »

Il était tellement poli avec moi, alors je lui ai dit de parler:

« Grand-Frère, je gare les voitures au Plateau ici, j’ai des ambitions, j’ai des rêves, j’ai des projets mais il n’y a personne pour m’aider, je veux un financement ».

Aveuglement, je l’ai écouté longuement et je lui ai dit:

 » Tiens un Chèque de 3.000.000 FCFA. Tiens mon numéro, donne-moi ton numéro, je reviendrai à Abidjan dans 12 mois, si tu as multiplié les 3.000.000f, je vais t’aider maintenant. »

Et c’est comme ça il est descendu de mon véhiculé très motivé.

Je suis revenu à Abidjan en Octobre 2008 mais avant ça il m’avait appelé deux mois avant pour me dire qu’il a multiplié l’argent.

Quand je suis arrivée, je l’ai appelé, on s’est vu, et il m’a montré une quincaillerie, deux taxi rouges, lui-même il gérait sa quincaillerie et les soirs les taxis viennent le trouver là pour lui donner la recette. J’étais fier de lui.

Ce sont des gens comme ça qui donnent l’envie de les aider. Tu as pitié de quelqu’un, tu lui donne de l’argent, au lieu de créer une activité avec ça, il va plutôt au bar, il cherche à se saper, vivre la vie.

Ce jeune m’a tellement séduit avec son intelligence que je n’ai pas hésité de  l’aider d’avantage. Il a élargi ses activités. Grâce à moi et lui, plus de 25 jeunes ont un emploi.

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Quand on vous aide, faîtes un effort pour encourager ceux qui vous aident, à vous aider encore.

Que Dieu nous guide sur le droit chemin.

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